collection d’objets d’art privée à vendre

art collection for sale

PRIVATE ART COLLECTION FOR SALE

Classé dans : details — 11 mai, 2008 @ 5:49

Aimez vous ce site ?

Chargement ... Chargement ...

Welcome to the personal private art collection of Mr Laheyne.

All the facts you can see are antiquities, Those facts have been estimated by Sotheby’s and/or Christie’s – except 3 items.

Prices are without transport charges, without transport insurances.

It is payable in Euros by international bank giro transfer. 

Collection à vendre
Album : Collection à vendre
art collection for sale
84 images
Voir l'album

Bienvenue sur la collection d’art privée de Mr Laheyne

Tous les objets que vous pouvez voir sont des antiquités, ils ont été estimés par Sotheby’s et/ou Christie’s sauf pour 3 objets

Prix hors frais de port, hors assurances de transport, payable en Euros par virement bancaire international.

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
 

BIENTOT / COMING SOON

un article sur les cités sumeriennes/ an article about sumerian cities

un article sur l’age du bronze / an artcile about medium antiquity

un article sur le siècle des antonins / an article about antonin’s century

 

 

 

LA FIN DE L’EMPIRE ROMAIN – THE END OF ROMAN EMPIRE

Classé dans : Non classé — 11 mai, 2008 @ 1:39

LA DIVISION DE L’EMPIRE L’Empire romain est divisé par l’empereur Dioclétien, qui instaurela Tétrarchie. Lui-même administre les régions situées en Orient. Maximilien celles en Occident. Chacun est assisté d’un co-empereur. Cette division était conçue comme une division administrative et non politique.En 305, Dioclétien abdique en obligeant Maximilien à l’imiter en faveur de leurs co-empereurs Galère et Constance Chlore, père de Constantin.

 photo00022.jpg Piéce de Monnaie de l’Empereur Constance Chlore / romain coin from emperor Constance Chlore

Constantin peut être considéré comme le père « spirituel » de l’empire Byzantin, étant le fondateur de Constantinople qu’il bâtit sur l’emplacement d’une colonie grecque du nom de Byzance. Cette capitale est d’abord nommée « Nova Roma » puis dans l’usage courant « Constantinou  Polis » (= Cité de Constantin). Constantin Ier fut aussi un empereur qui favorisa le christianisme. Il contribue à la fondation de sa doctrine en convoquant le concile de Nicée en 325.

L’unité de L’Empire n’est que temporairement rétablie sous Constantin, car après sa mort, le recours à un coempereur devient presque systématique. La division est définitive à la mort de Théodose le Grand en 395. Les parties occidentales et orientales reviennent à ses deux fils : Honorius en Occident et Arcadius en Orient. Lors du concile de Chalcédoine en 451, le titre de Patriarche est reconnu à l’évêque de Constantinople, ce qui en fait l’égal de l’évêque de Rome : le Pape. En 457 avec l’accession de Léon Ier à Constantinople, les liens dynastiques qui unissaient jusque là les empereurs d’Orient et d’Occident sont définitivement rompus.

En 476, lors de la chute de l’Empire romain d’Occident, l’empereur d’Orient Zénon devient l’unique dépositaire de l’autorité impériale romaine. L’Empire Byzantin est considéré comme Romain par ses habitants, mais c’est un Etat de culture Grecque. L’Empire d’Orient était multi ethnique avec des centres de rayonnement Hellénistiques comme Constantinople, Antioche, Ephèse, Thessalonique, Alexandrie.

LES INVASIONS BARBARES

La période des grandes invasions a bouleversé les bases du monde antique sédentaire et lui a mis un point final : c’est la fin de l’Antiquité qui se joue entre 400 et 600. On pourrait croire que le nom associé à cette époque des « grandes migrations germaniques » ou âge du fer germanique ancien ne concerne que des peuples germaniques. Bien que les envahisseurs furent germaniques pour l’essentiel, ce n’est pas restrictif dans cet article

Les grandes invasions (ou migrations) eurasiennes désigne une période autour du V e siècle de mouvements nomades depuis la Mandchourie jusqu’à l’Irlande. Huns, Avars, Bulagares, Germains, Goths ou Vandales rncontrent et déstabilisent les civilisations dites sédentaires, chinoise, indienne, perse, Byzantine ou Romaine du point de vue européen, il s’agit surtout des migrations germaniques.

Troublée et charnière, la période soulève plusieurs questions objet de débats entre historiens :

  1. Une question de termes
  2. Une question de découpes

Ne sont cités dans cet article que les peuples qui s’établissent sur les terres de l’ Empire Romain d’Occident en pleine décomposition. Leur sédentarisation sur ces terres, et les pouvoirs locaux qu’ils développent constituent le premier acte fondateur du Haut Moyen Age.

Une question de terme

Pour décrire cette période, que l’on connaît encore mal, le terme de barbares est fréquemment utilisé. Les Romains et les Grecs appelaient Barbares tous ceux qui ne parlaient pas leur langue et ne partageaient pas leur modèle de civilisation, fondé sur la cité et l’écriture.

Après la chute de l’Empire romain, le clivage essentiel ne passe plus entre civilisés et Barbares, mais entre chrétiens et non-chrétiens. Cependant, les auteurs du Haut Moyen-age emploient encore parfois le terme de « Barbare », par réminiscence classique, pour désigner les populations non ou faiblement christianisées.

  • l’historiographie française a introduit les termes de :
    • Invasions barbares pour les Grandes invasions
    • temps barbares pour la période de transition
    • royaumes barbares pour les pouvoirs locaux établis
afin de désigner l’état intermédiaire entre la civilisation gallo-romaine et la société féodale installée.
  • Les historiens allemands leur appliquent le terme de Völkerwanderung, = migration de peuples

Si l’on opposait autrefois la France continuatrice du monde gallo-romain, et l’Allemagne violente car issue de Germains mal romanisés, cette vision, émanant de l’esprit de revanche développé après la défaite de Sedan, est aujourd’hui dépassée.

Du reste, la déliquescence de la structure impériale que fut la décadence, perçue par les historiens et ayant mené au triomphe des barbares, exerça une fascination intemporelle en référence à toute entreprise humaine colossale.

Une question de découpes

Corrélée à la question de l’emploi du terme “barbare” se trouve la question des découpes.

L'acmé de l'Empire romain se déduit de cette carte animée, à tout le moins du point de vue territorial. Graduellement se joue ici la fin du monde antique. ██ République romaine ██ Empire romain ██ Empire romain d'Occident ██ Empire romain d'Orient

  • Autant les grandes césures entre Moyen-âge et Antiquité sont reconnues, autant sont floues et objet d’interprétation les dates charnières entre Haut Moyen Age et Antiquité tardive, certains historiens refusant même d’y entrer en ne les employant pas.
  • Également, la découpe en phases pour cette période des migrations est malaisée. On peut, compte tenu de ces réserves historiographiques comme chronologiques, distinguer trois mouvements:
  1. La phase des invasions barbares au IIIe siècle : on est alors dans l’antiquité tardive.
    Les peuples barbares se fédérent au IIIe siècle. L’Empire Romain doit composer pour assurer sa survie, comme il a su toujours s’adapter dans les différentes étapes de son Histoire. Cette période est contemporaine de l’anarchie militaire et laisse le « limes » gardé par les peuples mêmes qu’il était censé contenir lorsqu’édifié par les troupes régulières de la légion romaine; situation dangereuse, mais les Empereurs n’avaient pas d’autre option.La Gaule est alors secouée par des incursions sporadiques de barbares.En 242, 253 et 276 apr. J.-C., la Gaule, l’Espagne et le Nord de l’Italie sont dévastés par les Francs et les Alamans. Les Saxons font des raids en Bretagne. Les Goths, par la mer Noire, font des incursions en Asie mineure. La pression des Arabes et de l’Empire perse sassanide à l’est, celle des Maures et des Blemmyes au sud entraînent l’abandon de nombreux avant-postes.

Rome réussit cependant à repousser les attaques et à intégrer une partie des envahisseurs comme fédérés (foedus).
Pour se défendre, de nombreuses villes élèvent alors des murailles
.

  • La phase des Grandes invasions des IVe-Ve siècles : elles provoquent la chute de l’Empire romain en Occident.
    Les grandes invasions commencent au IVe siècle, poussées par un peuple nomade jusque-là inconnu: Les Huns. Ils détruisent les deux grands royaumes germains orientaux des Osterogoths et Wisigoths.
    En 375, après avoir traversé le Danube, Les Wisigoths écrasent l’armée romaine à Andrinople, ravagent les Balkans et la Grèce, puis passent en Italie. Repoussés une première fois par Stilicon en 401, ils prennent Rome et la mettent à sac en 408. Rome achète leur départ en leur offrant l’Aquitaine.
    Fuyant eux aussi les Huns, les Vandales, les Suèves et les Alians franchissent pendant l’hiver 406 le Rhin, gelé par un froid exceptionnel. Ce sont alors 150 000 hommes qui envahissent l’Empire romain en déclin par la Gaule. Les Vandales, vaincus en Espagne par les Wisigoths, passent en Afrique du nord où ils s’établissent en 429. Les Wisigoths étendent leur domination en 412 en Aquitaine, puis en Espagne. En 430, les Francs arrivent en Gaule Belgique. En 437, les Burgondes, installés sur la rive gauche du Rhin, sont chassés par les Huns. Ils s’installent alors autour de Lyon et dans les Alpes. Les Huns cherchent à étendre leur empire vers la Gaule, puis vers l’Italie. Mais la mort de leur grand chef Attila entraîne l’éclatement de l’empire hunnique.

La phase de sédentarisation du Ve siècle : on entre alors dans le Haut moyen age.
C’est l’objet même de cet article de décrire les premuiers royaumes, la plupart éphémères, fondés par toutes ces colonnes de peuples.

L’empire des Huns, nomade et décentralisé, s’étendit des steppes de l’Asie centrale jusqu’à l’actuelle Allemagne, et du danube jusqu’à la mer Baltique. Il disparait en 455 Europe.

  • Les Huns semaient la terreur sur leur passage et ont contribué à la dislocation de l’Empire Romain, par le fait qu’ils ont, par la formation de leur empire éphémère, bousculé les autres peuples dits barbares, qui franchirent les « limes » romaines. Leur coalition de peuples hétéroclites rattachés par la conquête à l’aristocratie hunnique se disloque dans le contexte de la bataille de la Nedao en 454.
  • Les Germains : une mosaïque de peuples se mettant en mouvement
    • Germains occidentaux
      • de Rhénanie : Francs saliens et ripuaires, alliés à l’Empire Romain.
      • de l’Elbe : Suève, Angles, Jutes, Frisons et Saxons
    • Germains orientaux : Lombards
    • Germains nordiques : Ghoths, Danois

Les Scythes opèrent en Asie mineure ; les Alains en sont issus.

Il convient de préciser que tous les peuples de Germanie ne se mettent pas à envahir la partie occidentale de l’Empire :

  •  
    • Les Cimbres et les Teutons sont déjà exterminés avant les invasions du Ve siècle dites « barbares ».
    • peuple fédéré, les Alamans restent implantés sur les terres attribuées au titre du foedus traité avec les Romains, et leur royaume alaman reste dans le toponyme de l’Alémanie, identifié plus tard comme exonyme de Deutschland pour le nom français de l’Allemagne
  • D’autres enfin perdent leur identité propre : Quades et Marcomans finissent intégrés dans les colonnes de guerriers Suéves lors de la traversée des Pyrénées. Sillings et Alains, perdant les membres de leur aristocratie dominante au cours des combats, prêtent serment aux Hasdings lors de leur traversée des Colonnes d’Hercule, l’ensemble formant les Vandales qui partent pour se fixer à Carthage.
  • les Hérules sont complètement dispersés lors de cette période ; à ce titre aucun royaume ne porte leur nom

La suite sera publiée bientôt / will be published soon

L’EMPIRE ABBASSIDE – THE ABBASID EMPIRE

Classé dans : Non classé — 10 mai, 2008 @ 12:07

photo0280.jpg

RESUME

Les abassides sont une dynastie de califes Sunnites Arabes qui gouvernèrent lemonde musulman de 750 à 1258. Cette dynastie arriva au pouvoir à l’issue d’une véritable révolution menée contre les Omeyyades et a étéfondée par Abû Al Abbâs As-Saffah. Quand les Abbassides triomphèrent des Omeyyyades, ils déplacèrent le pouvoir de la Syrie vers l’Irak en fondant leur nouvelle capitale, Bagdad (762).

RESUME

Abbassids are a dynasty of Arabs Sunnit caliphs which ruled the Muslim world from 750 to 1258. This dynasty came into authority after a revolution against omeyyades dynasty and has been founded by Abû Al Abbâs As-Saffah. When Abbassids triumphed from Omeyyades, they put the rule from Syria to Irak by founding a new capital: Bagdad (762)

LE DEBUT

Les abbassides tirent leur nom de Al-Abbâs, oncle de Mahomet, dont ils sont les descendants, alors que les Omeyyades avaient un lien plus lointain avec le prophéte. Ils veulent un Etat plus profondément musulman, où les Iraniens convertis à l’Islam uront une part égale à celle des Arabes. Au cours de la révolution contre les Omeyyades, leur chef Abû Muslim réunit autour de lui, en plus des Arabes hostiles à la dynastie régnante, des Iraniens, des petites gens, des esclaves enfuis. Il triompha en 750 à la bataille du Grand Zâb, aprés plus de trois ans de guerre.

THE BEGINNING

Abbassids have this name from Al-Abbâs, uncle of Mahomet, they are its progeny. While omeyyades had a family link farest with the Prophet. They wanted a state deeper Muslim, which Iranians converted to Islam will have the same allowance than Arabs. During the revolution against Omeyyades, their leader, Abû Muslim, raised iranians, Arabs opposed to the ruling dynasty, poor people, and slaves runed away. He triumphed in 750 at the big Zâb battle, after three years of war

L’APOGEE

Hârûn ar-Rachîd (786-809) symbolise l’apogée des Abbassides. Sous leur régne, on vit se développer les villes, on peut parler à leur propos d’un empire urbain, l’économie fut prospère, les arts et les lettres atteignirent leur apogée. Les Abbassides disaient vouloir appliquer l’Islam idéal, préconisant une société sans classes sous l’autorité d’un chef politico-religieux issu de la famille du prophéte. Les juges (ou Cadis) nommés par le calife devaient appliquer la Charia. Un Vizir était nommé pour organiser l’administration

Hârûn ar-Rachîd (786-809) symbolize the top of the dynasty. With their reign, cities developped, we can tell about their reign that was an urban empire. Economics was prosperous. Letters and arts were at the top. Abbassids wanted to apply an ideal Islam by advocating a society without social categories, with the rule of a political-religious chief linked to the the family Prophet. Judges (or « Cadis ») were appointed by the Caliph. They had to enforce the Charia. A Vizir was appointed to get up administration.

Les troubles ne césserent pas. Ils eurent à lutter contre de nombreuses oppositions au sein du vaste empire. Ils perdirent trés vite l’Occident : Dés 756 l’Espagne se donna un prince Ommeyyade. Au Maghreb, les Etats Kharidjites (et autres) se constituérent. En 800 le califat dut passer un accord avec les Aghlabides qui régnaient en Tunisie et à Tripoli : Ils reconnurent l’autorité de Bagdad en échange de leur autonomie.

troubles didn’t stop. Abbassids had to fight against many opposings into the far flug empire. They lost quickly the occident : As long ago as 756, Spain had an ommeyade prince. In Maghreb, Kharidjites states (and elses states) constituted themselve. In 800 The caliphate had to do an agreement with the aghlabides dynasty which was ruling Tunisia and Tripoli : They recognized the authority of Bagdad in exchange to their autonomy.

LA FIN

Une profonde crise fiancière amenèrent les Abbassides à quitter Bagdad et à s’installer dans la ville nouvelle de Samarra (833-892). Au fil des siècles, le pouvoir des califes s’affaiblit peu à peu, victime notamment des affrontements constants entre Sunnites et Chiites, mais aussi de nombreuses révoltes. Les derniers califes étaient plus des suzerains que des souverains. Les Mongols mirent fin à la dynastie Abbasside en s’emparant de Bagdad le 10 Février 1258.

THE END

a deep financial crisis obligated Abbasids to leave
Baghdad and to found the
new city of
Samarra (833-892). During centuries, the Caliph’s power weakened little by little, the main cause was incessant troubles between Sunnites and Shiites, but many rebellions happened. The last caliphs were more suzerains than sovereigns. Mongolians put the dynasty down by taking
Baghdad the 10 February 1258. 

SUSE ET L’ELAM

Classé dans : Non classé — 12 février, 2008 @ 12:17

photo013.jpg

Dynasties Archaïques de Sumer, milieu du IIIe millénaire.

Origine : Mésopotamie fouilles de Tello

La ville de Suse a connu, de la fin de l’époque proto élamite à l’époque d’Akkad, vers 2350 Av JC, une situation de déclin par rapport à l’époque précédente. L’influence Mésopotamienne y est manifeste et Suse s’assimile à une « modeste cité de type sumérien », même si l’écriture y reste absente et bien que la ville conserve toujours des traits d’originalité.

Ce n’est qu’à l’époque d’Akkad que la ville redevient le centre d’un réseau commercial important lorsque les rois d’Akkad Sargon, Manishtusu, puis Naram sin font campagne en Elam.

Les fouilles effectuées à l’emplacement du temple de la déesse Ninhursag ont permis de retrouver différents matériels votifs de type sumérien, plaques perforées, orants et tablettes de bitume.

Les orants sont presque tous en Albâtre, matière de prédilection pour ce type d’objet. Ils portent le Kaunakès sumérien, fait de peaux de mouton. Cet étrange vêtement, qui semble bien commode, n’était peut être porté que lors de cérémonies.

Les épaules sont rondes, les mains croisées sont rendues un peu maladroitement mais avec un grand souci de précision, et si les grands yeux évidés donnent toujours au visage une expression étrange, la bouche esquisse un léger sourire qui humanise le personnage.

 

LES CITES SUMMERIENNES – SUMERIANS CITIES

Classé dans : Non classé — 3 février, 2008 @ 11:52

photo013.jpgphoto011.jpg

DEFINITION 

Le nom Sumer ou Shumer, écrit en cuneiforme KI.EN.GI, désigne une région de la basse Mésopotamie antique (actuellement la partie Sud de l’Irak) en bordure du golfe persique (situé à cette époque au nord-ouest de l’actuel golfe). Il a donné son nom aux Sumériens, peuple non sémitique d’origine mal connue, qui y était établi au IVe millénaire avant JC. Elle constitue la première civilisation véritablement urbaine et marque la fin de la préhistoire au moyen orient, la plupart des cultures de cette région seront plus ou moins influencées pendant toute la haute antiquité et la moyenne antiquité.

La civilisation sumérienne est apparue selon Jean Margueron du fait que l’épeautre, céréale poussant naturellement depuis des millénaires à proximité des berges du Tigre et l’Euphrate, a permis il y a 9000 ans à l’homme d’alors de se sédentariser en remplaçant le besoin de s’alimenter au jour le jour par la possibilité de stocker des céréales, donc des aliments, sur une année: mutation décisive qui induisit les premières structures urbaines, rendant nécessaires des travaux d’irrigation d’une exceptionnelle ampleur, sur des milliers d’hectares. La civilisation sumérienne se développa en inventant l’écriture et l’architecture. La plupart des mythes judéo-chrétiens puis islamiques ( le déluge, les dieux, la tour de babel, la trilogie, l’enfer, etc.) portent l’empreinte de la culture sumérienne

Structure politique

L’utilisation de l’écriture est concomitante à une organisation complexe de la société. Elle est administrée, de façon méticuleuse et tatillonne, par un État monarchique et sacerdotal dirigé par un roi (lugal, « homme grand ») ou un prince (ensi, autrefois lu patesi).

Le sumérologue Th. Jacobsen propose l’idée d’une démocratie primitive aux origines de Sumer. En s’appuyant principalement sur les mythes qui mettent en scène des assemblées où interviennent des héros, des hommes ou des divinités (épopée de Gilgamesh), il pense que la plus ancienne institution politique aurait été une assemblée d’hommes libres où des Anciens auraient géré des affaires courantes et lorsque le besoin s’en faisait sentir, auraient délégué des pouvoirs à un « en » pour des travaux importants ou à un « lugal » en cas de guerre. Dans ce système, les autorités religieuses et royales auraient pu se développer au détriment d’hommes libres.

Karl August Wittvogel défend la thèse d’un État « hydraulique ». La civilisation sumérienne offre un exemple, parmi d’autres, de l’existence d’un pouvoir despotique exigé par la nécessité d’organiser et d’administrer un réseau de distribution de l’eau : il fallait répartir équitablement celle-ci, mais aussi obtenir par la corvée le travail nécessaire à la création, puis à l’entretien de ce réseau. Cette théorie pouvait facilement se fondre avec celle d’une démocratie primitive et le despotisme du pouvoir royal. Elle a été combattue, notamment après les recherches de R. McAdams, qui montrent que les réseaux d’irrigation de Sumer au début du IIIe millénaire ne nécessitaient pas un pouvoir coercitif, chaque agglomération n’ayant besoin que d’un territoire réduit pour subvenir à ses besoins. De plus, les historiens n’ont pas trouvé dans les textes la preuve que le despotisme oriental soit issu des problèmes liés à la gestion de l’eau, même si l’une des tâches royales a été d’assurer la construction et la gestion des canaux. Les recherches en ce domaine ne sont pas terminées et l’on peut se demander si l’aménagement régional de Mari, dont la réalisation a certainement exigé de très gros moyens en hommes et en temps, a pu se faire sans un pouvoir coercitif, s’appuyant sur l’idée de l’État et de ses besoins.

Religion

La religion sumérienne a influencé l’ensemble de la Mésopotamie pendant près de 3000 ans. Elle est une composante très importante de la vie, privée comme publique, des Sumériens et donne naissance à des représentations artistiques comme à des œuvres littéraires. Dans la conception sumérienne, le souverain n’est que le dépositaire de la divinité : sa fonction est sacerdotale aussi bien que politique.

 

La religion sumérienne est caractérisée par son polythéisme et son syncrétisme. Son panthéon compte une grande variété de dieux, structurée en une hiérarchie stricte, calquée sur la société humaine. Au sommet se trouve la triade cosmique constituée de :

 

    * An (« dieu-ciel »), maître du ciel, roi des dieux, et sa parèdre Antum ;

    * Enlil (« seigneur-air »), maître de la terre, démiurge, dieu protecteur de Nippur, et sa parèdre Ninlil ;

    * Enki (« seigneur-terre » ?), Ea pour les Sémites, maître des eaux douces, dont la ville sainte est Eridu.

English version coming soon

L’EMPIRE KHMER / THE KHMER EMPIRE

Classé dans : Non classé — 26 janvier, 2008 @ 11:57

photo021.jpgphoto041.jpgphoto020.jpgBREF HISTORIQUE 

L’Empire Khmer était un royaume puissant basé sur l’actuel Cambodge entre le IXe et le XVe siècles.

La fondation de l’Empire est attribuée à Jayavarman II en 802, il installe sa capitale au nord du lac Tonlé. C’est le début de la civilisation Khmere, s’appuyant sur de gigantesques aménagements hydrauliques (les « Baray ») et sur son architecture. Le culte du Dieu-roi (Devaraja) basé sur l’Hindouisme est instauré. A la fin du IXe siècle on voit apparaitre le culte de Bouddha à coté de ceux de Shiva et de Visnou. Les religions officielles furent successivement l’Hindouisme, le Bouddhime Mahayana et enfin le bouddhisme theravada (XIII e siècle).

L’APOGEE

C’est sous le régne de Jayavarman VII (1181-1277) que l’Empire connait son apogée et atteint sa plus grande expansion territoriale, englobant le Cambodge, une grande partie du Laos et de la Thaîlande actuels. Les rois Khmers dotérent leur royaume d’un reseau de plusieurs milliers de Kms de routes.

LE DECLIN

Aprés la mort de Jayavarman VII, l’empire plonge dans un long déclin. A l’exception de Jayavarman VII qui a favorisé le bouddhisme Mahayana, la cour est restée Hindouiste. La progression du Bouddhisme parmi le peuple est peut être lièe à un mouvement d’émancipation vis à vis de la semi servitude résultant des travaux du système hydraulique. En 1431 le coup de grace est donné par la prise d’Angkor Thom par les Siamois qui place le Cambodge dans un état de vassalité.

 

SHORT HISTORY

Khmer Empire was a powerful kingdom located in the present cambodia between the IXth and the XVth centuries.

The foundation of the empire is attributed to Jayavarman II in the year 802. He settled the capital in the north of Tonlé lake. This is the beginning of the Khmer civilization, based upon gigantics hydraulic gradings (« baray ») and its architecture. The worship of the « King-god » (Devaraja) based on Hinduism is established.  At the end of the IXth century the Buddha worship appears next to Shiva and Vishnu. Official religions succeeded Hinduism, Bouddhism Mahayana and at least Buddhism theravada (XIII century)

THE SUMMIT

It’s in the reign of Jayavarman VII (1181-1227) that the empire live is top and attains its greater territory expansion : Cambodia and the major part of Laos and Thailand. Khmer kings built in their kingdom a tracery of roads : several thousand miles.

THE DECLINE

After the deat of Jayavarman VII, the empire falls into a long decline. With the exception of Jayavarman VII which favoured the Mahayana Buddhism, the court stayed Hinduist. The progression of the Buddhism among the people can be linked with an emancipation evolution opposite to the semi slavery about the works of the hydraulic system. In 1431, Angkor Thom (the last capital) was captured by the siameses and the empire was put in vasselage.

 

 

 

 

L’EMPIRE CÔLA – THE CHOLA EMPIRE

Classé dans : Non classé — 24 janvier, 2007 @ 11:44

photo0511.jpg

L’empire chola vient du sud de l’Inde, à l’origine il se situait dans l’Etat actuel du Tamil Nadu. Cet empire s’est étendu au 11 e siècle sur le plateau du deccan, le bengale, la Malaisie et une partie de l’indonésie. La capitale était Tanjavûr.

Chola empire came from the south of India, at the beginning it was located in the actual county of Tamil Nadu. This empire expanded during the 11 th century in the Dekkan tableland, Bengal, Malaysia and a part of indonesia. The capital was Tanjavûr.

 

ILLUSTRATIONS & BD |
galerie peinture de Alain F... |
moi, ma vie, mon oeuvre, mo... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | hunter house
| Tapis volant...
| L'atelier de Leonor