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LA FIN DE L’EMPIRE ROMAIN – THE END OF ROMAN EMPIRE

Classé dans : Non classé — 11 mai, 2008 @ 13:39

LA DIVISION DE L’EMPIRE L’Empire romain est divisé par l’empereur Dioclétien, qui instaurela Tétrarchie. Lui-même administre les régions situées en Orient. Maximilien celles en Occident. Chacun est assisté d’un co-empereur. Cette division était conçue comme une division administrative et non politique.En 305, Dioclétien abdique en obligeant Maximilien à l’imiter en faveur de leurs co-empereurs Galère et Constance Chlore, père de Constantin.

 photo00022.jpg Piéce de Monnaie de l’Empereur Constance Chlore / romain coin from emperor Constance Chlore

Constantin peut être considéré comme le père « spirituel » de l’empire Byzantin, étant le fondateur de Constantinople qu’il bâtit sur l’emplacement d’une colonie grecque du nom de Byzance. Cette capitale est d’abord nommée « Nova Roma » puis dans l’usage courant « Constantinou  Polis » (= Cité de Constantin). Constantin Ier fut aussi un empereur qui favorisa le christianisme. Il contribue à la fondation de sa doctrine en convoquant le concile de Nicée en 325.

L’unité de L’Empire n’est que temporairement rétablie sous Constantin, car après sa mort, le recours à un coempereur devient presque systématique. La division est définitive à la mort de Théodose le Grand en 395. Les parties occidentales et orientales reviennent à ses deux fils : Honorius en Occident et Arcadius en Orient. Lors du concile de Chalcédoine en 451, le titre de Patriarche est reconnu à l’évêque de Constantinople, ce qui en fait l’égal de l’évêque de Rome : le Pape. En 457 avec l’accession de Léon Ier à Constantinople, les liens dynastiques qui unissaient jusque là les empereurs d’Orient et d’Occident sont définitivement rompus.

En 476, lors de la chute de l’Empire romain d’Occident, l’empereur d’Orient Zénon devient l’unique dépositaire de l’autorité impériale romaine. L’Empire Byzantin est considéré comme Romain par ses habitants, mais c’est un Etat de culture Grecque. L’Empire d’Orient était multi ethnique avec des centres de rayonnement Hellénistiques comme Constantinople, Antioche, Ephèse, Thessalonique, Alexandrie.

LES INVASIONS BARBARES

La période des grandes invasions a bouleversé les bases du monde antique sédentaire et lui a mis un point final : c’est la fin de l’Antiquité qui se joue entre 400 et 600. On pourrait croire que le nom associé à cette époque des « grandes migrations germaniques » ou âge du fer germanique ancien ne concerne que des peuples germaniques. Bien que les envahisseurs furent germaniques pour l’essentiel, ce n’est pas restrictif dans cet article

Les grandes invasions (ou migrations) eurasiennes désigne une période autour du V e siècle de mouvements nomades depuis la Mandchourie jusqu’à l’Irlande. Huns, Avars, Bulagares, Germains, Goths ou Vandales rncontrent et déstabilisent les civilisations dites sédentaires, chinoise, indienne, perse, Byzantine ou Romaine du point de vue européen, il s’agit surtout des migrations germaniques.

Troublée et charnière, la période soulève plusieurs questions objet de débats entre historiens :

  1. Une question de termes
  2. Une question de découpes

Ne sont cités dans cet article que les peuples qui s’établissent sur les terres de l’ Empire Romain d’Occident en pleine décomposition. Leur sédentarisation sur ces terres, et les pouvoirs locaux qu’ils développent constituent le premier acte fondateur du Haut Moyen Age.

Une question de terme

Pour décrire cette période, que l’on connaît encore mal, le terme de barbares est fréquemment utilisé. Les Romains et les Grecs appelaient Barbares tous ceux qui ne parlaient pas leur langue et ne partageaient pas leur modèle de civilisation, fondé sur la cité et l’écriture.

Après la chute de l’Empire romain, le clivage essentiel ne passe plus entre civilisés et Barbares, mais entre chrétiens et non-chrétiens. Cependant, les auteurs du Haut Moyen-age emploient encore parfois le terme de « Barbare », par réminiscence classique, pour désigner les populations non ou faiblement christianisées.

  • l’historiographie française a introduit les termes de :
    • Invasions barbares pour les Grandes invasions
    • temps barbares pour la période de transition
    • royaumes barbares pour les pouvoirs locaux établis
afin de désigner l’état intermédiaire entre la civilisation gallo-romaine et la société féodale installée.
  • Les historiens allemands leur appliquent le terme de Völkerwanderung, = migration de peuples

Si l’on opposait autrefois la France continuatrice du monde gallo-romain, et l’Allemagne violente car issue de Germains mal romanisés, cette vision, émanant de l’esprit de revanche développé après la défaite de Sedan, est aujourd’hui dépassée.

Du reste, la déliquescence de la structure impériale que fut la décadence, perçue par les historiens et ayant mené au triomphe des barbares, exerça une fascination intemporelle en référence à toute entreprise humaine colossale.

Une question de découpes

Corrélée à la question de l’emploi du terme “barbare” se trouve la question des découpes.

L'acmé de l'Empire romain se déduit de cette carte animée, à tout le moins du point de vue territorial. Graduellement se joue ici la fin du monde antique. ██ République romaine ██ Empire romain ██ Empire romain d'Occident ██ Empire romain d'Orient

  • Autant les grandes césures entre Moyen-âge et Antiquité sont reconnues, autant sont floues et objet d’interprétation les dates charnières entre Haut Moyen Age et Antiquité tardive, certains historiens refusant même d’y entrer en ne les employant pas.
  • Également, la découpe en phases pour cette période des migrations est malaisée. On peut, compte tenu de ces réserves historiographiques comme chronologiques, distinguer trois mouvements:
  1. La phase des invasions barbares au IIIe siècle : on est alors dans l’antiquité tardive.
    Les peuples barbares se fédérent au IIIe siècle. L’Empire Romain doit composer pour assurer sa survie, comme il a su toujours s’adapter dans les différentes étapes de son Histoire. Cette période est contemporaine de l’anarchie militaire et laisse le « limes » gardé par les peuples mêmes qu’il était censé contenir lorsqu’édifié par les troupes régulières de la légion romaine; situation dangereuse, mais les Empereurs n’avaient pas d’autre option.La Gaule est alors secouée par des incursions sporadiques de barbares.En 242, 253 et 276 apr. J.-C., la Gaule, l’Espagne et le Nord de l’Italie sont dévastés par les Francs et les Alamans. Les Saxons font des raids en Bretagne. Les Goths, par la mer Noire, font des incursions en Asie mineure. La pression des Arabes et de l’Empire perse sassanide à l’est, celle des Maures et des Blemmyes au sud entraînent l’abandon de nombreux avant-postes.

Rome réussit cependant à repousser les attaques et à intégrer une partie des envahisseurs comme fédérés (foedus).
Pour se défendre, de nombreuses villes élèvent alors des murailles
.

  • La phase des Grandes invasions des IVe-Ve siècles : elles provoquent la chute de l’Empire romain en Occident.
    Les grandes invasions commencent au IVe siècle, poussées par un peuple nomade jusque-là inconnu: Les Huns. Ils détruisent les deux grands royaumes germains orientaux des Osterogoths et Wisigoths.
    En 375, après avoir traversé le Danube, Les Wisigoths écrasent l’armée romaine à Andrinople, ravagent les Balkans et la Grèce, puis passent en Italie. Repoussés une première fois par Stilicon en 401, ils prennent Rome et la mettent à sac en 408. Rome achète leur départ en leur offrant l’Aquitaine.
    Fuyant eux aussi les Huns, les Vandales, les Suèves et les Alians franchissent pendant l’hiver 406 le Rhin, gelé par un froid exceptionnel. Ce sont alors 150 000 hommes qui envahissent l’Empire romain en déclin par la Gaule. Les Vandales, vaincus en Espagne par les Wisigoths, passent en Afrique du nord où ils s’établissent en 429. Les Wisigoths étendent leur domination en 412 en Aquitaine, puis en Espagne. En 430, les Francs arrivent en Gaule Belgique. En 437, les Burgondes, installés sur la rive gauche du Rhin, sont chassés par les Huns. Ils s’installent alors autour de Lyon et dans les Alpes. Les Huns cherchent à étendre leur empire vers la Gaule, puis vers l’Italie. Mais la mort de leur grand chef Attila entraîne l’éclatement de l’empire hunnique.

La phase de sédentarisation du Ve siècle : on entre alors dans le Haut moyen age.
C’est l’objet même de cet article de décrire les premuiers royaumes, la plupart éphémères, fondés par toutes ces colonnes de peuples.

L’empire des Huns, nomade et décentralisé, s’étendit des steppes de l’Asie centrale jusqu’à l’actuelle Allemagne, et du danube jusqu’à la mer Baltique. Il disparait en 455 Europe.

  • Les Huns semaient la terreur sur leur passage et ont contribué à la dislocation de l’Empire Romain, par le fait qu’ils ont, par la formation de leur empire éphémère, bousculé les autres peuples dits barbares, qui franchirent les « limes » romaines. Leur coalition de peuples hétéroclites rattachés par la conquête à l’aristocratie hunnique se disloque dans le contexte de la bataille de la Nedao en 454.
  • Les Germains : une mosaïque de peuples se mettant en mouvement
    • Germains occidentaux
      • de Rhénanie : Francs saliens et ripuaires, alliés à l’Empire Romain.
      • de l’Elbe : Suève, Angles, Jutes, Frisons et Saxons
    • Germains orientaux : Lombards
    • Germains nordiques : Ghoths, Danois

Les Scythes opèrent en Asie mineure ; les Alains en sont issus.

Il convient de préciser que tous les peuples de Germanie ne se mettent pas à envahir la partie occidentale de l’Empire :

  •  
    • Les Cimbres et les Teutons sont déjà exterminés avant les invasions du Ve siècle dites « barbares ».
    • peuple fédéré, les Alamans restent implantés sur les terres attribuées au titre du foedus traité avec les Romains, et leur royaume alaman reste dans le toponyme de l’Alémanie, identifié plus tard comme exonyme de Deutschland pour le nom français de l’Allemagne
  • D’autres enfin perdent leur identité propre : Quades et Marcomans finissent intégrés dans les colonnes de guerriers Suéves lors de la traversée des Pyrénées. Sillings et Alains, perdant les membres de leur aristocratie dominante au cours des combats, prêtent serment aux Hasdings lors de leur traversée des Colonnes d’Hercule, l’ensemble formant les Vandales qui partent pour se fixer à Carthage.
  • les Hérules sont complètement dispersés lors de cette période ; à ce titre aucun royaume ne porte leur nom

La suite sera publiée bientôt / will be published soon

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